Déjouer son sort a des conséquences.
 
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 Chaque jours, j'en subis les conséquences...

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AuteurMessage
Lara Carston



Messages : 13
Date d'inscription : 14/04/2013
Age : 20
Logement : Seule...

MessageSujet: Chaque jours, j'en subis les conséquences...   Dim 14 Avr - 17:35




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(c) _ADASTRA





Présentation de Lara Carston

Prénom : Lara
Nom : Carston
Age : 16 ans
Nationalité : Hollandaise
Sexe : Féminin
Date de Naissance : 26 octobre 1996
Orientation Sexuelle : Hétérosexuelle
Groupe :

Pouvoir :Permet de créer et de contrôler la fumée, la brume et le brouillard.
"Je ne supporterai pas une deuxième victime de mon malheur. Je suis un monstre, un point c'est tout."



.:. Description du Physique (250 mots minimum) .:.


Dès que tu l'apperçois tu la trouve bizarre. Une taille moyenne et une mince sihouette. Cheveux noir corbeaux coupés en carré avec le bout doré, des yeux étrangement brun, presque noir toujours teinté de tristesse, un petit nez droit, des lèvres bien dessinées et fines, une peau blanche presque cadavérique et une mine un peu perdue. Elle a un joli minois, sans imperfections. Elle pourrait être très belle si elle le voulait. Mais, ce n'est pas la beauté qu'elle recherche. Elle n'aime pas son reflet, parce que ça lui rapelle quelqu'un de cher qu'elle a perdue et qui lui ressemblait comme deux gouttes d'eau. Cette adolescente a souvent l'air d'être perdue dans ses pensées, souvent dans les nuages. Personne ne sait quelle est la vrai couleur de ses cheveux. Blond ou brun ? Pourquoi se les ait-elle fait teindre ? Qu'est-ce qui la rend triste ?
Maintenant, ses vêtements. Elle porte souvent des vêtements qui reflètent son humeur. La plupart du temps, elle portera du noir ou du gris. Mais il peut lui arriver de porter des vêtements colorés. Elle aime particulièrement les robes. Sa préférée est une robe moulante avec un gros noeud sur le devant, s'arrêtant aux genoux, avec de longues manches serrées jusqu'aux poignets. Elle la met souvent d'ailleurs. Accompagnée d'une paire de collant noir et des bottines tout aussi noire à lacet. Une belle tenue. Cependant, elle porte aussi des jeans (noirs) avec des T-shirt et des baskets.

.:. Description du Caractère (250 mots minimum) .:.


Lara est solitaire. Elle croit que sa présence apporte des malheurs à son entourage, du coup elle s'enferme souvent dans sa bulle a elle. Il lui arrive de se confier, mais qu'à une personne de confiance. Lara se met aussi rapidement en colère. Heureusement, elle se calme facilement, mais si ça dégénère, elle sait vraiment bien se défendre, aussi bien avec les mots que par les mains. On a l'impression que quelque chose s'est brisé en elle et que sous cette carapace d'indiférence et de tristesse e cache quelqu'un de fragile. Ce qui est vrai, mais elle ne l'avouera jamais. Pour rien au monde, enfin, pour presque rien au monde. Lara a un don pour dessiner tout ce qui lui passe par la tête. Enfin, elle ne dessine pas dans du papier, non, mais plutôt dans la fumée, avec tout les détails compris. Et la fumée, ça bouge, alors elle anime son oeuvre pour le rendre réel. Finit les petits ronds de fumée ! Laissez place au cheval de fumée qui galope autour de vous ! L'adolescente est très fière de ses oeuvres, et ne supporte pas qu'on les critique. Bizarrement, elle arrive parfaitement à respirer, même enfermée dans une pièce remplie de fumée. Mais ce petit coté émerveillement de son pouvoir ne dure jamais. Elle ne voudrais pas tuer quelqu'un d'autre avec son pouvoir. Lara est une fille intelligente et courageuse. Elle fait partie des personnes un peu trop gentille, les bonne poire du groupe qui n'ésiterai pas à se sacrifier ou quitte à détruire le monde pour quelqu'un de cher. C'est aussi pour cette raison qu'elle préfère rester seule. Pour ne pas s'attacher à quelqu'un.

.:. Story (500 mots minimum) .:.


D'habitude, je ne me confie à personne. Mais pour toi, je vais faire un exception, mon journal. Commençons par le commencement, c'est-à-dire, par ma naissance. Tu comprendras sans doute mieux mon passé et mon présent.
Je suis née le 26 octobre dans un village au nord du Pays-Bas, près d'Amsterdam.. En fait, je ne suis pas venue au monde seule, mais plutôt accompagnée. Je suis née avec une soeur jumelle. Mes parents étaient au comble du bonheur. Deux petites filles si mignonne. J'étais la cadette et il m'appelèrent Lara. Mon aînée, il la nommèrent Maya. Maya et moi, on se ressemblait comme deux gouttes d'eau. Maya était le soleil, moi j'étais la lune. Elle la lumière, toujours de bonne humeur, toujours le sourire aux lèvres et à rire aux éclats. Moi, toujours derrière elle, toujours à vouloir l'imiter, toujours en train de la suivre. Dès mon plus jeune age, j'ai tout de suite su que Maya était la favorite. La meilleure. La plus gentille. "Lara, suit l'exemple de Maya !" "Lara, regarde comment Maya le fait et tu sera peut-être aussi douée qu'elle !" "Lara, regarde comment fait ta soeur." "Bravo Maya ! C'est un joli soleil ! Et toi, Lara, c'est quoi le rond tout noir, là ?" J'étais toujours mise de coté. Toujours la cinquième roue du carosse qui ne pouvait faire mieux que sa soeur aînée. Alors, j'étais jalouse. Jalouse de Maya-La-Meilleure. Maya, la petite fille brune toute mignonne et aimable. "Maya ci, Maya ça, Maya par ci, Maya par là. Maya a fait ci et ça." Toute cette jalousie s'accumulait en moi. je ne pouvais rien y faire. J'étais jalouse mais je ne montrais rien. Je gardais ça pour moi.

Personne ne savait se que je ressentais. Personne n'a jamais essayé de me comprendre. Toute ma famille adorait Maya. J'étais juste son ombre. La fille renfermée, que personne ne voyait. j'en avais marre qu'on me prenne sans cesse pour ma soeur. Qu'on voit en moi comme si j'étais inférieure, inferieure à Maya. C'était toujours Maya qu'on complimentait. Et moi alors ? J'existe aussi ! Ne m'oubliez pas ! Papa... Maman... Pourquoi je suis le vilain petit canard ? Je n'en pouvais tout simplement plus de partager ma chambre avec elle. De devoir la voir en permanence. Marre. Marre. Marre. MARRE. Alors un jour je suis sortis de mes gonds. Je lui ai tout dit. Tout ce que je pensais. Toute ma fureur est sortis un jour ou j'étais à la maison, dans "notre" chambre avec elle. Elle m'avait dit clairement "Lara, cette robe est vraiment affreuse. Tu vas vraiment la mettre aujourd'hui ? Beurk. J'aurai vraiment la honte." Elle ne pensait vraiment qu'à sa petite personne, alors je lui ait hurlé :

-De toute façon, tout ce que je fais te fait honte ! J'en ai marre de toi et de ta perfection à deux balles ! J'en ai marre que ce soit toujours Toi ! Maya ! Toujours toi en avant, toujours moi en arrière ! Marre ! Marre ! Marre ! MARRE ! C'est toujours toi la meilleure alors que tout ce que tu fais est banal ! Tout le monde t'attribut le succès ! Tu es parfaite ! Tu es magnifique ! Mais moi dans cette histoire ? Hein, t'y as pensé ? Bah non. Personne ne pense à moi. Je suis toujours derrière ! Toujours ton ombre à te suivre comme un chien ! Tu ne penses qu'à ta petite personne, mais jamais aux autres ! Tout le monde est en émerveillement devant toi ! Tu n'es vraiment qu'une pourrie gatée qui ne pense jamais à sa soeur ! Maya, je te hais !

Et à ce moment là, qui aurait cru qu'elle versa une larme. Elle descendit le long de sa joue et elle me regarda droit dans les yeux, en me disant calmement :

-Et toi Lara. As-tu pensé une seule seconde se que je pouvais ressentir. Être la fille parfaite de la famille, ne jamais faire un seul faux pas. Je suis obligée de vivre sous cette apparence. Est-ce que tu sais qu'ils m'ont choisit un prétendant ? Est-ce que tu sais que dans deux ans, je me marierai avec un homme que je ne connais même pas, que je n'ai jamais vu. Est-ce que tu sais à quel point je t'ai envié et maintenant tu te plaints. Tout ce que tu m'as dis n'est que la vérité. Mais toi, au moins tu as de la chance... ils... ils n'ont pas encore choisis ta vie à toi...

Elle a ensuite fondue en larme et j'avais du la consoler. Je m'étais absolument trompée à son sujet. Je croyais la connaitre. Je croyais être la seule victime, mais non. Ma soeur souffrait tout comme moi. La faute à qui ? A mes parents. On s'était promis de dire tout ce qu'on avait sur le coeur et de partir toute les deux vers un nouveau destin.

Le soir, alors que nos parents étaient attablés tout les deux à table, ma soeur et moi restions à l'écard.

-C'est de votre faute. Tout est de votre faute. Vous faites exprès de nous rendre malheureuse ! Le mariage arrangé de Maya et moi qui suis toujours dans l'ombre ! On veut des explications et surtout, on ne veut plus vous voir. On... on ne veut plus être vos filles et nous partiront demain matin... sans vous.

Et c'est à cet instant, que mon père se leva de table et se jeta brutalement sur Maya en la poussant au sol. Il lui hurlait des insultes en la giflant ! Je lui avais sauté dessus en essayant de sauver ma soeur, mais il m'attrappa le cou et tourna son affreuse tête pleine de rage vers moi. Il m'étranglait littéralement ! Il me crachait des horreurs. Maya était à terre, du sang coulait le long de son visage. Ma mère s'était évanouis et avait la tête dans son assiette. Piètre situation, en somme. J'avais peur et j'étais en colère contre cette homme qui avait planifié nos vies. D'un coup, un jet de fumée sortit de ma bouche pour aller troner dans toute la pièce. De la fumée noire et mon père toussait comme en damné en hurlant et en jurant. Je ne savais pas du tout comment, mais j'arrivais à respirer. La fumée ne me genait pas et je pouvais bouger librement. Je le regardais s'étrangler sans éprouver de remord et quand il tomba à terre, à cours d'oxygène, je m'apperçcus que ma mère et ma soeur était toujours dans la pièce. Je couru vers Maya, mais... c'était trop tard. Elle était morte. Ma mère l'était elle aussi. J'avais tué toute ma famille. Ma faute. C'est de ma faute. Je suis un monstre... Le remord me rongea et je partis en courant de mon ancienne maison. Je couru à en perdre haleine jusqu'à ce que mes jambes me lâchent. Et ensuite je me mis à pleurer. A pleurer et à pleurer toute mes larmes de mon corps. J'étais devenus orpheline... par ma faute. Je n'étais qu'un sale monstre qui avait regardé mourir son père et qui avait totalement oublié sa soeur et sa mère. Elles étaient mortes alors que j'aurai pu les sauver...

J'arriva à Amsterdam, épuisée. Je voulais en finir et me noyer. Je ne savais absolument pas ou était le port, mais à en juger par l'hodeur de poisson qui trônait, je pensais que ce n'était pas loin. En fait, je mis deux heures à trouver le port. Le vent me giflait le visage cette nuit là. A cette heure ci, les policiers auraient retrouvés ma famille. Tout ce qui m'arrivait n'avait pas de sens. Comment est-ce que j'aurai pu cracher cette fumée de ma bouche ? Comment est-ce que j'aurai pu respirer normalement alors que j'étais entourée de cette même fumée ? J'étais un mutant ou... un monstre. Mais alors que je m'apprêtas à sauter, une lumière sortit de nulle part dans le noir. Un bateau accosta au port et un passager m'attrappa par le bras pour me trainer par terre. Je me debattais, mais ça n'avait pas d'effet sur lui. Tout ce qu'il me dit c'était :

-Je suis comme toi. Détend toi un peu, je t'emmene dans un endroit pour les gens comme nous.

Et c'est comme ça que je me retrouva, perdue sur une île dont je ne connaissais même pas l'existence, il y avait bien dix secondes. Une île gigantesque selon mon point de vue avec de grand immeuble. Un ville magnifique, qui me fit oublier pendant ces dix secondes la perte de ma famille. L'homme qui m'avait emmené ici me refila dans un hôpital. J'étais selon les médecins, en état de choque. Un psycologue venait me voir toute les semaines pour vérifier mon état. Il me posait des questions auquelles je ne répondais pas. Plusieurs mois avaient passés. Je leur avais tout raconté. Mon passé, le drame et maintenant, je me sentais comme libérée d'un poids. Un énorme poids qui me noyait petit à petit. Juste trois personnes étaient au courant, et ça me suffisait. Ils me regardaient tous avec pitié, mais je n'en voulais pas de leur pitié ! Ils pouvaient se la garder. Mais, chaque fois, je me voyais comme un monstre. Ils pouvaient tous me dirent le contraire, je n'en démordais pas moins.

Trois semaines ni plus ni moins après mon arrivée ici, je pouvais enfin sortir. On m'avait trouvé une famille d'acceuil qui acceptait de me recevoir pendant quelques mois. Après, je pense que j'irai de famille en famille. Je croisais les doigts pour ne pas en tuer encore une fois. Je me rétablissais peu à peu, mais en moi, tout était brisé. Je suis un monstre, un point c'est tout...

.:. Mais qui se cache derrière cet Écran ? .:.


    Prénom :Emma~
    Nom/Pseudo :Péro'
    Age :
    Le forum, t'en penses quoi ? : Super bien *.*
    Le père du Peuple tu l'aimes ? : x) Absolument !
    Comment as-tu découvert le forum ? : Par le biais d'une amie.
    Et le code, il est passé ou ? : Validé par Kath'


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Cholan Kôzuki

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Logement : La où je peut embêter le monde.

MessageSujet: Re: Chaque jours, j'en subis les conséquences...   Lun 15 Avr - 21:15

Et bien je te valide ! ^^ Bienvenue sur l'île.

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Chaque jours, j'en subis les conséquences...
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