Déjouer son sort a des conséquences.
 
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 Katherine Andersen

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Katherine Andersen
Admin
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Messages : 18
Date d'inscription : 11/05/2012
Age : 22
Logement : Derrière mon écran. Ouai, j'vous le jure.

MessageSujet: Katherine Andersen   Mar 22 Mai - 20:18





Reki - Hidan no Aria





Présentation de Katherine Andersen

Prénom : Katherine Alice
Nom : Andersen
Age : 17 ans
Nationalité : Britannique
Sexe : Féminin
Date de Naissance : 23/08/1995
Orientation Sexuelle : Homosexuelle
Groupe :

Pouvoir : Vision Thermique
~ Sono me, dare no me ? ~



.:. Description du Physique (250 mots minimum) .:.


Je sais bien qu'en temps normal, les descriptions physiques débutent de haut en bas, mais que voulez-vous, je n'ai jamais fait les choses comme il faut, si bien que je me demande parfois si je ne suis pas née à l'envers, le cul d'abord la tête ensuite :3

Donc débutons débutons débutons débutons *SBAF* Je devrais peut-être commencer par la description corporelle 8D, ensuite les fringues ... Je vous vois venir bande de pervers >.< Tout d'abord, la demoiselle possède deux pieds sans blague , normalement constitués de 1, 2, 3, 4 ... 10 orteils. Attachés à ces derniers (ou avant dernier ? O.o) des jambes fines pas vraiment musclés d'une blancheur effrayante tout comme le reste de son épiderme à première vue, pas besoin de muscles, tout est dans le doigt au sniper ... ou à autre chose, Tss. Plus en haut, enfin beaucoup plus en haut (dédicace à mon papa du peuple aux tendances pédophiles <3) un ventre plat digne d'une jeune fille à l'appétit d'un piaf. Ensuite, des épaules fines rattachées à des bras longs et fins (ça fait beaucoup de fin/fine) malgré leurs efficacités au corps à corps. Et enfin ... Attendez, j'ai pas oublié quelque chose là ? Ah si, mais bon y a pas grand-chose à dire enfaite, if you know what I mean ><" Rigolez pas, c'est pas de sa faute ! Je disais donc, et enfin un petit minois.

Alors alors, passons à ce visage très enfantin, pâle, encadré de cheveux turquoises/verts qui lui arrivent à la nuque, composé essentiellement d'un nez en trompette souvent rouge par le froid, des joues et des lèvres naturellement roses et pour finir, des yeux disons, très spéciaux.

Je pourrais écrire un roman sur le contraste de ses yeux, mais on va faire simple ... Elle possède des yeux à la fois verts et dorés, semblable au mélange d'une superbe prairie et d'une purée mamie aux brocolis, qui brillent dans le noir. C'était la version courte. En gros, dans une vue d'ensemble, Katherine mesure un bon mètre soixante-cinq pour quarante-cinq kilos.

La description corporelle (Ce que j'aime ce mot 8D) terminée, c'est au tour des fringue, or faire le tour de sa garde-robe ne nous prendra à peine une ou deux lignes, étant donné son manque de goût en matière de vêtements (considérés comme des bouts de tissus qui permettent de couvrir ou cacher, sans plus). Elle ne fait attention à son apparence que lorsqu'elle est sous couverture, à part ça, elle attrape les premières choses qui lui passent sous la main, toujours ou presque noirs, avant de les enfiler en vitesse et de passer un trait de khôl noir sur ses yeux.

.:. Description du Caractère (250 mots minimum) .:.


Demoiselles, damoiseaux, je tenais à préciser que le sale caractère psychologique, à la fois complexe et équilibré, comme le Vivalto Lungo de Nespresso éwè, de cette femelle n'est pas très très fun à lire. C'est pour cela que j'ai (moi, c'est-à-dire l'énergumène derrière son écran) pris la liberté de rédiger une petite description à la troisième personne, pour vous éviter, très chers admins adorés , de vous pendre d'ennuis au câble de votre clavier. Why me dites-vous ? (Yeah ! I'm not bilingue !). C'est simple ... c'est compliqué. Peut-être parce que je vous n'aime pas un peu beaucoup ? Dans tous les cas vous ne pourrez jamais le prouver 8D.

Alors alors, par ou commencer ?

Et bien, Katherine Alice Andersen possèdent plusieurs masques qu'elle enfile les uns après les autres, car sa profession l'exige, ou du moins son ancienne profession. Et oui, la jeune fille pourtant âgé de 17 ans eut une carrière de tueuse à gage pendant deux ans avant d'arriver sur l'île. Mais avant ça, qui était elle ?

Kat' était le genre d'ado qui aimait pas vraiment qu'on se foute de sa gueule. Cette jeune fille adorait les bastonnades et était toujours au premier rang dès que quelqu'un en déclenchait une. Elle finissait toujours gagnante .. sauf face à sa sœur Alex, qui essayait de lui enseigner l'art du combat en échange de quelques leçons de "caractère" si je puis dire, dont cette dernière était dépourvue. Très ouverte d'esprit, attentive et adorable comme un ours en peluche envers ceux qui ne lui cherchent pas des poux .. (Bon, ça va, j'ai juste sortie mon vieux dico avec ses vielles expressions, vous excitez pas pour rien). Avec un sens de l'humour, certes lourd, mais elle avait toujours le sourire aux lèvres quelque soit la situation.

Le temps passe, l'eau coule sous les ponts et lorsque sa seule famille l'abandonne, son choix de vie ne lui permet plus de se lier à quelqu'un, à part pour en tirer profit. De la lumière, de l'amour, elle passe à l'obscurité et à la solitude. A présent, il lui arrive souvent d'être méprisante et les rares sourires sincères qui traversent son visage sont plus souvent sadiques que joyeux. Réservée, il lui arrive de ne pas ouvrir la bouche pendant des jours et des jours, sans grandement ressentir le besoin de se confier. La compagnie n'est pas une source vitale pour elle et cette dernière sait très bien se débrouiller seule, car après tout, on ne peut compter que sur soit même. Que dire de plus, à part le fait que j'ai longuement insisté sur son côté loup solitaire ? Et bien, Katherine profite de chacune de ses cigarettes, car voyez vous, ont finis tous par crever un jour, mais quand .. Si bien que la demoiselle vit au jour le jour, sans grands projets, d'une vie mortellement plate malgré les risques qu'elle rencontre tous les jours et d'une vie, sans sentiments.

Il peut lui arriver de faire fondre son cœur de glace, dont l'élément déclencheur est une photo qu'Alex lui a donné avant de partir sans jamais se retourner, mais seulement pour quelques minutes, avant de redevenir froide et distante.

Pour ce qui est des goûts, comme je l'ai dit plus tôt, elle vit au jour le jour, sans attaches. Du coup elle n'a pas vraiment de préférence : elle mange, fume, bois, supporte, les plats,cigarettes,boissons,températures des pays dans lesquels elle est envoyée. Si je pouvais résumer Katherine en quelques mots, je dirais qu'elle n'est plus qu'une enveloppe charnelle, vivant ... pour vivre, sans aucun but. Il lui arrive tout de même d'avoir quelques sentiments humains comme, l'envie de tuer, aller chier, se nourrir ou gouter aux plaisirs de la chair. Voilà en quelques mots la triste existence de Katherine Alice Andersen.

.:. Logement sur l'île .:.



[ ] Pension (pour les membres en bas âge)

[ ] Le quartier étudiant
De préférence, pavillon :

[ x ] Les habitats
Type d'habitation : Appartement
Petite description (environ 100 mots) : Une petite cage à poule située au sommet un petit immeuble. Une seule pièce abritant un lit dans un coin, un mini frigo de l'autre, un canapé et au fond ce que l'on pourrait appeler une salle de bain. Les rideaux dévorés par les mites sont toujours baissés, le toit laisse passer la pisse du ciel à travers les minces tuiles et la place semble avoir été conquit par des sympathiques souris qui ne payent pas le loyer. Seul point positif, de la fenêtre, l'on peut escalader sans grand mal la façade afin d'admirer du toit le paysage sale de cette petite civilisation.
Colocataires ? : Aucun, de préférence.

.:. Story (500 mots minimum) .:.



La lune luit dans mon viseur, me permettant de viser le mieux possible ma cible qui déjeune à un kilomètre du bâtiment désaffecté dans lequel je suis placée depuis déjà quelques minutes. Je vise, le doigt sur la gâchette et comme d'habitude, je n'ai qu'une seule balle. Un coup de travers et mon employeur me descend dans les 24 heures. J'ai choisi, ce soir un SIG CG 550, à la fois pour sa classe et pour sa précision. J'entends les tics réguliers de la montre à mon poignet ... j'abaisse le doigt, mettant ainsi fin à la vie d'un être humain en quelques secondes. Mon arme frémit et je vois la balle traverser les centaines de mètres qui me séparent de ma proie, avant de lui traverser le crane : sa cervelle se répand dans son assiette juste en face de lui et un sourire s'étale malicieusement sur mon visage. Et encore un à ajouter sur ma longue liste. Je n'ai aucun regret, après tout, dès qu'un nom m'est communiqué, son destin est scellé : je ne rate jamais ma cible, d'où mon nom de code Bloody Rabbit, ou le lapin tâché de sang. Ne pas arriver au bout d'une mission revient à signer mon arrêt de mort, mais je m'en moque : j'aime les risques. Une fois mon matériel rangé, je fais un peu de nettoyage, même si je sais bien que je n'ai laissé aucune empreintes : ni avec mes doigts polis tous les matins, de sortes à ne plus pouvoir laisser une empreinte digitale lisible, ni avec mes cheveux clairs rangés dans un bonnet, et retourne à la tanière qui me sert de nid.


Ordre de mission numéro 396 : exécuter un important fonctionnaire lors de son passage dans une boite de nuit populaire. Rien de plus simple, à part que mon boss veut que je l'extermine au corps à corps, d'après lui le sniper serait trop risqué, même si je sais que j'en suis capable. Peut m'importe, même si je ne suis pas à l'aise avec un petit calibre dans les mains, la cible finira à son tour sur ma liste à la fin de la nuit, comme les autres.

Comme je m'y attends, c'était d'une simplicité maladive. Je m'assois sur un tabouret au bar, attendant quelques minutes avant de me tirer discrètement. Le serveur me détaille de la tête aux pieds et malgré mon déguisement constitués de tallons hauts/mini jupe, le fait que je sois encore au lycée se lit comme un bouquin dans mes yeux insolents aux couleurs ambrées par les lentilles de contactes. Je lève un sourcil et sors ma fausse carte afin de commander un verre. Je hais l'alcool, mais je vide tout de même mon verre pour passer inaperçus : c'est exactement pour cela que je hais les missions rapprochées. Si j'avais tiré sur ma cible au sniper, je serais déjà dans mon lit, la musique dans les oreilles. Mais non, je suis ici à écouter un son purement commercial tout en me retenant de gerber à la vue de ces stéréotypes femelles danser comme des prostituées. Une en particulier se détache du groupe : elle se déhanche devant moi, sans aucune honte tout en plongeant son regard aussi noir que les vastes plumes d'un corbeau, dans mes yeux. Sono me, dare no me ? Je m'approche d'elle, laissant mon verre au bar, lui attrape la main et l'attire dans un coin sombre de la pièce. La musique est tellement forte que je n'entends pas ce qu'elle me dit, mais ça m'est égale car je me contrefous de ce qu'elle pourrait dire : la seule chose que je veux c'est qu'elle m'emmène chez elle pour que je puisse enfin me tirer en passant inaperçus. Un regard, un sourire, un baiser et je suis déjà en route pour son appart'. Les femmes sont si prévisibles de nos jours et j'ai beau n'avoir que 17 ans, j'ai beaucoup d'expériences en matière de séduction dût à mes nombreuses missions ne ce passant pas toutes au fusil de précision.


Le bruit du voisin du dessus me réveille au milieu de la nuit. Je n'arrive pas à croire que je me suis endormis aussi facilement dans un lieu qui n'est pas mon antre. Je suis à couvert ... ou a découvert, cela dépend des points de vues dans lesquels on se place. Je m'habille en vitesse avant de sortir discrètement par la fenêtre ouverte, jetant un dernier coup d’œil à la jeune fille au visage angélique dormir, dont les yeux diaboliques, qui m'avaient tant plus quelques heures plus tôt, sont fermés. Je n'arrive pas à croire que je venais de faire ça, après tout .. Je ne suis même pas certaine de rester plus de quelques jours à Tokyo. Je pince les lèvres avant de prendre un bout de papier sur un meubles et y écris mon numéro avant de repartir. Je suis sûr que je vais regretter ce geste, mais je ne peux pas partir comme une voleuse et puis, on sait jamais, elle finira bien par me servir.


Le soleil pénètre la chambre et m'extirpe de mon sommeil de plomb dans lequel je me plonge seulement lorsque mon corps se sent en sécurité. Je m'étire avant d'allumer mon portable : un nouveau message de mon employeur : "J'ai encore besoin de toi au Japon, retourne au lycée pour préserver ta couverture". Le lycée ... Une chose dont je suis d'habitude dispensée, vu le salaire de ministre qui entre dans un compte off-shore tous les mois. Je ne réponds pas au message, sachant pertinemment que mon employeur est assez prévoyant pour envoyer un message anonyme. J'enfile rapidement mon uniforme particulièrement ridicule avant de prendre le chemin du lycée.

Elle est là, semblant attendre quelqu'un, adossée au portail. Ces longs cheveux rouges tombent sur ses frêles épaules, elle me toise de ses yeux aussi noirs que mes lentilles. D'après mon employeur, je dois rester encore quelques temps à Tokyo et la jeune demoiselle serait la couverture idéale pour qu'une européenne comme moi se fonde facilement dans la dense population japonaise. Je vois dans ses yeux qu'elle est aussi surprise que moi, après tout, nous nous sommes rencontrés dans un night club pas très fréquentable. La jeune fille (dont je ne connais toujours pas le nom) baisse les yeux et rougis, admirant le sol poussiéreux du territoire asiatique. Je lui adresse un sourire et attrape sa main moite avant d'entrer au lycée. Plusieurs jours passent et aucun signe de mon employeur. Je préserve toujours ma couverture avec la demoiselle de la boite de nuit : Kyoko mais l'envie de tuer quelqu'un me démange et au fil du temps je sens que des balles se perdent de plus en plus.


Le soir, alors que je peux enfin entrouvrir cette barrière d'insensibilité dût à mon activité professionnelle et laisser passer à travers mon cœur dur et froid, quelques sentiments humains longtemps enfouie au plus profond de mon être assassin. J'admire la clef de ma boite de Pandore, où mon petit frère, dans les bras de ma mère, la seconde moitié de mon âme meurtrière, figé sur un papier glacé, souriait de toutes ses dents parfaitement alignées, semblant transpirer de bonheur. William, mon William. Son nom résonnant dans mon crâne tel un murmure dans les vastes grottes du Vietnam, suffit à refaire circuler le sang dans le cœur de pierre que je m'étais forgée. Tandis que j'arrive à sentir les molécules d'02 pénétrés mes veines pulmonaires. Mon rituel achevé, je replace les bribes de souvenirs qui me raccrochent à mon humanité, avant d'allumer une cigarette, les mains tremblantes. La clope au bec, mes membres aussi fatigués qu'après un orgasme, je m'allonge sur le dos en fermant les yeux, me rhabillant de mon masque insensible. Mon téléphone sonne je tends le bras et lis rapidement le message de Kyoko : "Demain soir, t'es libre ?". Un sentiment étrange m'envahit, inconnu au déguisement du lapin tâché de sang que je venais d'enfiler. Serait-ce, de la joie ? De ... l'amour ? La nausée pend à ma trachée et ce n'est que lorsque je réponds pour préserver ma couverture : "Oui, je passe chez toi vers 20h" que je m'endors, sans oublier de poser sur mon chevet ma cigarette dont le feu commence à s'attaquer au filtre.


J'ouvre les yeux sur le plafond délabré qui me sert de toit, échappant de peu à un nouveau cauchemar. Il pleut dehors et l'eau passe à travers l'ardoise pourrie de la toiture, pour finir sur mon matelas humide par l'averse, dont l'odeur putride de moisissure se dégage dans la pièce. Transpirante, le souffle court et tremblant de tous mes membres, je rampe vers le lavabo fixé au fond de la chambre. J'attrape ma boite de cachets et en avale une bonne poignée avant de me mettre en boule, attendant que le déluge passe. En face de moi, mon unique miroir me montre à travers mes yeux, la pire facette de mon âme truffée de vis. Sono me, dare no me ? Les souvenirs ... mes souvenirs, me rattraperont quel que soit l'échappatoire dans laquelle je me planque. Tapis dans mon subconscient ... attendant mon sommeil pour hanter mes nuits. Perdue dans mes pensées, je m'endors sur le sol froid, abrutie par les médicaments.


Fidèle au rendez-vous, je sonne à sa porte même si j'ai plus envie d'acheter une bouteille bon-marché et de la boire seule dans mon appart plutôt que de jouer les copines parfaites. Après tout, j'ai trouvé l'amour au fond d'une bonne bouteille de Whisky. Kyoko m'ouvre vêtue d'une robe courte à fleurs bleues et chaussée d'une paire de talons hors de prix.
    « - Je te sers quelque chose ? »

Sa cuisine est plus grande et mieux équipée que la mienne. Je m'avance et prend place sur un plan de travail, comme une petite amie envahissante l'aurait fait, tout en constatant que ses parents n'étaient pas dans les parages.
    « - Une bière pour moi, s'il te plait. »

Sono me ... dare no me ? Voilà comment l'on remarque la différence entre une novice et une grande tueuse à gage tel que moi. Elle n'a ôté son masque qu'un quart de seconde, ce qui m'a amplement suffit à reconnaître le visage criminel que je vois tous les matins dans mon miroir. Je dégaine mon flingue planqué dans mon slim, en murmurant :
    « - Grand-mère, comme tu as de grandes dents ... »

Elle se retourne ma bière dans la main et lève les bras en l'air, un sourire aux lèvres.
    « - Je n'en attendais pas moi de la célèbre Bloody Rabbit. »

Dans le feu de l'action, pour une personne normalement constituée, les évènements s'enchaînent à une vitesse inouïe, tandis que les images défilent rapidement sur l'écran rétinien. Ce n'est pas mon cas. Certes, ce processus se produit également, mais à l'envers, ce qui me permet de regarder les actions tel un film au ralentit. Kyoko lâche ma bouteille de bière sur le sol et profite de cette "distraction" pour sortir une arme de son frigo encore ouvert, avant de le pointer à quelques centimètres de ma tempe, exactement comme je le voulais : nous sommes tellement proches que j'arrive à sentir sa respiration saccadée, voir même son cœur battre à cent à l'heure. En temps normal, j'aurais tout de suite tiré et pouf, affaire classée, mais j'avais besoin d'infos avant de la refroidir. Ses lèvres sont si proches. Je m'avance vers ces dernières avant de tourner la tête, afin de chuchoter à son oreille :
    « - Dis moi ... qui t'envoie ? »

Je la sens frissonner, juste avant qu'elle m'assomme avec la crosse de son arme. Je tombe au sol, le coup résonnant encore dans ma tête. J'arrive à sentir le sang couler le long de ma joue : voilà pourquoi je préfère les missions au Sniper. Je suis encore au sol tandis qu'elle me tourne autour, le claquement de ses talons sur le parquet perce de plus en plus mon crâne, probablement à cause du choc, avant de poser son arme sur un meuble : grossière erreur.
    « - Tu ne laisses jamais de témoins, alors à ton avis, qui m'envoie, petit lapin apeuré tâché de sang ? »

J'avais lâché mon arme au moment du coup et je rampe vers cette dernière, mais la demoiselle me prend de vitesse en m'écrasant la main de ses talons vertigineux.
    « - L'agence n'a plus besoin de toi. Ils t'ont diagnostiqué comme beaucoup trop dangereuse et imprévisible. Ta carrière s'arrête là, Bloody Rabbit. »

Je me retiens de rire, mes supérieurs ont ... peur de moi ? Ils ont raison, car j'irais leur régler leur compte une fois que j'aurais finis avec la novice. Cette dernière se penche vers moi avec le sourire :
    « - Ça fait quoi d'être jetée à la poubelle, comme un déchet ? »

Je profite de l'occasion qui ne se produira pas deux fois : je laisse de côté ma grosse migraine, lui attrape la nuque et roule sur elle. J'attrape mon petit calibre au passage et vise son cœur juste pour le côté sentimental de la chose, histoire de la buter avec classe.
    « - Je te largue, pouffiasse. »

Et c'est avec un coup de feu que je mets fin à notre relation.


    « - Sono me, dare no me ? »

Je marmonne à travers le bout de métal qui me passe dans la bouche. Ils sont là, ils m'observent : Ces yeux, a qui sont ils ? Je n'ai pas peur, il en faut beaucoup plus que des yeux qui m'observent dans le noir, à travers cette foutue vitre teintée. Je suis le serpent dans la cage, subissant les sadismes infinis de l'être humain. Cela doit faire des jours que je n'ai pas vu la lumière du soleil ... Menfin, des jours qui pourraient très bien être des années. Les poignets derrière mon dos me démange et je sens les menottes me transpercer la peau. L'odeur de sang habituelle flotte dans la pièce. J'ai la tête levée, mais je n'ai aucune idée si elle est tournée vers le haut ou vers le bas. J'ai envie de pisser. J'ai beau avoir envie de tant de choses, ça m'occupe de les énumérer, pour faire passer le temps si long assise à cette chaise. Je ne sens même plus mes jambes, immobiles depuis si longtemps. Une nouvelle décharge me traverse et sans surprise, je me pisse dessus. Je ferme les yeux en attendant le prochain jet d'eau qui me lavera une énième fois puis dans une quête à la recherche de la chose qui m'a entrainé dans cette merde : cette capacité anormale qui s'est développée chez moi quelques temps après le meurtre de Kyoko. Cette garce arrive à faire de ma vie un enfer même en étant au trou. Lorsque j'ouvre les yeux, la pièce humide et froide n'est plus qu'un contraste de violet et de bleu. Derrière la vitre teintée, j'arrive ainsi à conclure que trois scientifiques m'observent comme un monstre de foire. Tout à coup, ils s'agitent d'un ordinateur à l'autre, comme des fourmis à la chute de leur palais de terre. Ce n'est qu'au bout d'un temps que je m'aperçois que les ventouses collées au sommet de mon crâne transmettent mon agitation cérébrale lorsque je passe en vision thermique. Je cligne les yeux pour repasser en "vision normale". Je ne leur ferais pas ce plaisir, jamais. Une décharge de plus me traverse, apparemment pour me punir de ne pas leur faciliter la tâche. Je ne sais même pas comment ils m'ont trouvé, ni comment ils m'ont enfermé, moi, le célèbre lapin tâché de sang, connu pour être aussi difficile à attraper qu'un nuage de fumée. J'ai même entendu dire qu'Interpol m'avait dans sa ligne de mire. Un long silence rythmé par ma respiration saccadée, une nouvelle décharge et je m'endors, comateuse.


Le noir complet. Si bien que je n'arrive pas à distinguer l'intérieur de mes paupières closes à l'obscurité ambiante qui rôde dans la pièce. Mais une chose a changé : Amsterdam. Cette ville est ancrée dans mon cerveau semblant m'appeler d'une voix douce. Quelque chose d'autre est étrangère à mes longues semaines de captivité, la pression des menottes à mes poignets a disparu. Le sourire aux lèvres, je passe en vision thermique pour apercevoir un scientifique, assis à une chaise, immobile, derrière cette vitre teintée qui me sépare du monde extérieur. Un sourire s'affiche sur mon visage et après des décennies, assise à cette putain de chaise, je me lève, les jambes tremblantes. Je détache mes chevilles, décolle une par une les ventouses collées à mon crâne et enfin, retire le tuyau au fond de ma gorge . Je suis nue et faible, mais cela ne m'empêche pas de dévisser la chaise du sol froid avec le tube en métal qui était coincé en travers de ma bouche afin de pouvoir me nourrir sans m'approcher et de l'envoyer valser à travers la vitre teintée. Le scientifique qui se révèle être une femme, sursaute et tend le bras vers un taser, me fixant de ses yeux aux iris rouges, probablement des lentilles de contactes, écarquillés. Mon sourire s'élargit jusqu'à fendre mon visage, je m'approche d'elle, m'appuie sur les accoudoirs de sa chaise et ce n'est qu'à quelques centimètres de son petit minois, que je murmure :
    « - Sono me, dare no me ? »

Puis mes doigts s'enfoncent rapidement dans ces yeux, ces yeux qui m'ont observé pendant tant de temps à mon insu.

Liberté, enfin. Je ne sais même pas ce que je fais à Amsterdam et pourtant, j'attends mon vaisseau à destination inconnue. Malgré cela, je ne regrette rien car après tout, je n'ai même pas ou aller : mes ex employeurs veulent me liquider à à tout prix et lorsque les scientifiques trouveront leur collègue nue, attachée une chaise, les deux yeux dans la bouche, je deviendrais l'ennemi numéro n°1 encore plus traquée que Ben Laden. En vérité, cela ne me dérange pas plus que cela : j'ai toujours été débrouillarde. Mais, il me faut des réponses. Pourquoi cette ville en particuliers ? Que ce que je fais là ? Tant de questions se bousculent dans ma tête ... perdue, je vois un vaisseau jeter l'ancre près du port. Je ne sais pas comment, mais je sais que je dois monter à bord. Je m'arrête quelques instants, baisse la tête, les mains dans les poches avant d'embarquer et c'est alors que je murmure, en observant cette lueur inconnue brillant dans mes yeux à travers mon reflet se reflétant sur une flaque d'eau salé à mes pieds :
    « - Sono me, dare no me ? »



.:. Mais qui se cache derrière cet Écran ? .:.


    Prénom : Joyeux Anniversaire ... Camélia ! M'appelle Camélia, Camé pour les intimes
    Nom/Pseudo : Arf, c'est marqué dans mon profil o/
    Age : Bah, je sais pas mon anniversaire c'est chaque année éwè
    Le forum, t'en penses quoi ? : C'est de la Chiasse Bien, très bien *w*
    Le père du Peuple tu l'aimes ? : Bien sur que je l'aime mon Papounet (a)
    Comment as-tu découvert le forum ? : Le père du peule m'a encore kidnappé .. Que voulez-vous, Stockholm Syndrom P:
    Et le code, il est passé ou ? : DTC Validé par ton père O.o


    Ce fût un plaisir de vous avoir fait perdre un bon quart d'heure de votre vie (a) Allez, vous savez que je vous aime Pour ce qui est du groupe, j'étais assez hésitante, donc je vous laisse le choix de décider à ma place .. Tchuss :3

_________________
๑۩∞۩๑




Dernière édition par Katherine Andersen le Jeu 2 Mai - 19:25, édité 5 fois
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Le père du peuple
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Age : 671

MessageSujet: Re: Katherine Andersen   Mer 23 Mai - 6:43

Si je te dis bienvenue ça va faire bizarre parce que je te l'ai déjà dit... Donc du coup bah je vais te souhaiter une bienvenue officiellement : BIENVENUE 8D

Que dire? Ta présentation m'a beaucoup plu et c'est pas du tout parce que je te connais Camel (troswag Camel), mais j'ai pris beaucoup de plaisir à la lire même si je me suis endormi quand il me restait deux paragraphes ;www; C'était juste parce que j'étais crevé ! C'est d'ailleurs pour ça que je te réponds alors que je suis en route pour le lycée (je te ferais voir la réponse hihi). Donc pour revenir au sujet, y avait un truc que j'avais pas compris et que je voulais t'en faire la remarque pour faire genre "ouais je fais mon boulot d'admin" mais au fur et à mesure que je lisais bah... J'ai oublié. C'était pas très important, et c'est pas ça qui va empêcher ta validation 8D

Bah du coup ma grande, tu es validée ! Le code aussi est bon mais en même temps y en a qu'un (je vais rajouter un autre code pour hausser la difficulté hihihihi). Pour le groupe, comme on s'était dit, le "I don't care who I am" te correspond mieux. Tu t'en fous et tu vis au jour le jour et tout et tout. J'attends d'autres avis ou tu veux ta couleur? En tout cas, Shiro va être content, il va trouver quelqu'un qui fait joujou avec les snipers comme lui /o/

Bref, amuse-toi bien sinon et bon RP... une fois que t'auras ta couleur >8D

Edit : Comme tu veux ta couleur, et bien te voilà parmi les I don't care who I am ! Bon RP !
_____________________________________________________________

« Bienvenue, Invité !»
Tu es officiellement validée, mais ta quête n'est point finie jeune padawan, à présent tu vas pouvoir recenser ton avatar pour éviter qu'un nouveau ne te le pique. Pour ce qui est du logement, tu peux désormais installer tes affaires ici. Une catégorie Gestion est également disponible afin que l'on puisse suivre l'évolution de ton perso' !
A très bientôt et bon rp sur le forum o/

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Katherine Andersen
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